De Loctudy à Sainte-Marine
- Publié le Jeudi 19 avril 2018
- par Serval
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Tour de Bretagne [Étape n°51]

C’est un resto « branché » et néanmoins sympathique, dont le côté désorganisé a probablement été minutieusement étudié. Ici, chacun s’installe où il veut, choisit et met ses couverts et se sert à boire selon ses souhaits. J’ai pris une « Birra Moretti alla Toscana » en attendant la pizza calzone que j’ai commandée (on ne fait pas soi-même les pizzas, mais c’est tout juste).
Sainte-Marine est située en face de Bénodet. C’est apparemment une station balnéaire très courue, il doit y avoir foule en été. L’arrivée dans la ville est précédée de la très longue « Plage du Sillon », environ 4 km de sable fin depuis la pointe de l’île Tudy. Lorsque j’y suis passé cet après-midi, de nombreuses personnes en maillot de bain se prélassaient au soleil tandis que leurs enfants jouaient à se faire peur avec les vagues.
Il faut dire que la journée a été incroyablement ensoleillée et chaude pour un mois d’avril. On se serait cru en juillet. J’ai marché en chemise, et à midi j’ai cherché l’ombre d’un sous-bois pour y déjeuner à l’abri des ardeur du soleil. Un tout petit coin qui ne payait pas de mine, à une dizaine de mètres du chemin, a fait mon bonheur malgré quelques ronces. J’ai bien profité d’une couche épaisse d’aiguilles de pin et de débris divers.
Le chemin vers Pont-Labbé, sur la rive droite de l’estuaire de la rivière qui porte le nom de la ville, était remarquablement beau. On longeait, de plus ou moins près, une eau très calme, à peine mobile, sur un chemin traversant des zones herbeuses ou de sous-bois dans cette belle lumière de printemps ensoleillé.
À Pont-Labbé, je me suis mis à la recherche de la rue Jean-Jacques Rousseau pour acheter le chargeur de téléphone cassé il y a deux jours, d’abord à l’agence Orange (déménagée), puis au magasin de téléphonie situé en face (fermé le jeudi…). J’ai donc dû me résoudre à aller jusqu’à un grand hypermarché situé en dehors de la ville et dans la mauvaise direction. Un détour d’une heure au total mais j’ai trouvé un chargeur !
L’après-midi, après la longue halte de midi (presque deux heures dont une bonne petite sieste et l’observation des oiseaux à la jumelle), j’ai marché dans des endroits un peu moins agréables, parfois des sentiers boueux voire inondés, parfois le long de petites routes à la circulation néanmoins soutenue, pour arriver finalement à la longue « plage du Sillon » puis à la ville.
Mais j’arrête là car, après la pizza calzone, ce sont mes trois boules de glace vanille qui viennent d’être servies. Bon appétit !